La FNUJA, réunie en Congrès à Nantes, du 13 mai au 17 mai 2015,
DENONCE la lourdeur de lorganisation administrative actuelle du système de laide juridictionnelle reposant notamment sur un grand nombre dintervenants institutionnels, source de complexification du processus du dépôt de la demande à lattestation de fin de mission ;
APPELLE DE SES VOEUX une rationalisation structurelle engendrant des économies conséquentes, lesquelles devront être affectées au budget de laide Juridictionnelle ;
DEMANDE en conséquence à lEtat de procéder sans tarder à une telle rationalisation au moyen notamment :
DENONCE la lourdeur de lorganisation administrative actuelle du système de laide juridictionnelle reposant notamment sur un grand nombre dintervenants institutionnels, source de complexification du processus du dépôt de la demande à lattestation de fin de mission ;
APPELLE DE SES VOEUX une rationalisation structurelle engendrant des économies conséquentes, lesquelles devront être affectées au budget de laide Juridictionnelle ;
DEMANDE en conséquence à lEtat de procéder sans tarder à une telle rationalisation au moyen notamment :
- dune généralisation du système du guichet virtuel facilitant les échanges entre les justiciables et le Bureau daide juridictionnelle et permettant d’effectuer des simulations sur l’octroi de l’aide juridictionnelle et le dépôt de dossiers en ligne ;
- dune simplification des formulaires de demande daide juridictionnelle pour les rendre plus intelligibles en fusionnant la notice et le formulaire à remplir ;
- dune diffusion aux acteurs concernés des documents à rassembler par les justiciables (avocats, conseils départementaux, mairies, maisons de la justice et du droit) ;
- dune dématérialisation du système de laide juridictionnelle permettant à ses acteurs :
- de communiquer entre eux, ainsi quavec les services sociaux et fiscaux concernés ;
- de faciliter les désignations associant des professionnels relevant de ressorts géographiques différents ;
- daccélérer le contrôle des demandes et lobtention des attestations de fin de mission qui pourraient être générées automatiquement concomitamment à la délivrance des décisions de justice ;
- du retour à une gestion centralisée des crédits daide juridictionnelle par le ministère de la justice.
