Monsieur Grégory DOUCET, Maire de Lyon,
Mesdames, Messieurs les Présidents de juridictions lyonnaises,
Monsieur Jérôme GAVAUDAN, Président du Conseil National des Barreaux,
Madame Hélène FONTAINE, Présidente de la Conférence des Bâtonniers,
Madame Emillie CHANDLER, représentant Monsieur le Bâtonnier de Paris,
Madame Marie-Aimée PEYRON, Vice-Président du Conseil national des barreaux,
Madame Nathalie ATTIAS, membre du Bureau du Conseil National des Barreaux,
Madame Alexandra BOISRAME, membre du Bureau du Conseil National des Barreaux,
Monsieur Gilles BOXO, membre du Bureau du Conseil National des Barreaux,
Monsieur Serge DEYGAS Bâtonnier de Lyon,
Madame Estellia ARAES, Présidente du SAF, qui nous fait lhonneur de porter les couleurs de la FNUJA
Monsieur le Bâtonnier Farid HAMEL, représentant lABF
Monsieur Cyril JOUVE, Président de lAssociation des Jeunes Magistrats, Cher Cyril, nous avons enfin réussi à organiser ce rendez-vous sur laudience
Monsieur Achile VIANO, Président de lUJA de Lyon
Mesdames, Messieurs les Batonniers et Batonnier élu,
Mesdames, Messieurs les membres du Conseil de lOrdre,
Mesdames, Messieurs les membres du Conseil National des Barreaux,
Mesdames, Messieurs les Présidents dUJA,
Mesdames, Messieurs les Présidents dorganisations syndicales,
Mes Chers Confrères, Chers amis,
Cest avec une émotion non feinte que je prends la parole devant vous, tous réunis dans le même lieu. Cela fait tellement longtemps que nous ne nous sommes pas vus et la perspective de nos travaux me ravit. Je sais que la période est dense, lactualité pressante, pour autant, vous êtes là, et jen suis, au nom de la FNUJA, particulièrement touchée.
Bien sûr, je ne peux que regretter labsence de notre Garde des Sceaux en raison dun agenda très chargé. Il ma prié dadresser aux congressistes ses vux de plein succès. Cest malheureusement la seconde année que le locataire de la place Vendôme ne peut nous honorer de sa présence. Pour éviter quun usage ne se crée à la Chancellerie, je me permets de rappeler simplement que notre Congrès annuel se déroule « normalement » sur le pont de lascension et que louverture solennelle à lieu le jeudi. Le « save the date » est lancé. Je ne doute pas que mon successeur ne prendra pas ombrage de cette « pré-invitation ».
Il est simplement dommage que la chancellerie ne soit pas présente au premier évènement qui rassemble les principaux représentants de notre profession alors que ses projets nous ont particulièrement occupés cette année et que cela est loin dêtre fini.
En revanche, Monsieur le Président du Conseil National des Barreaux, Cher Jérôme, je vous remercie de votre présence ce matin devant les Jeunes avocats. Vous connaissez lattachement des jeunes avocats à linstitution que vous présidez. Vous avez maintenu votre présence parmi nous, malgré les bouleversements de votre agenda cette semaine. Sachez que jy suis particulièrement sensible.
Mesdames, Messieurs les Présidents de juridictions lyonnaises,
Monsieur Jérôme GAVAUDAN, Président du Conseil National des Barreaux,
Madame Hélène FONTAINE, Présidente de la Conférence des Bâtonniers,
Madame Emillie CHANDLER, représentant Monsieur le Bâtonnier de Paris,
Madame Marie-Aimée PEYRON, Vice-Président du Conseil national des barreaux,
Madame Nathalie ATTIAS, membre du Bureau du Conseil National des Barreaux,
Madame Alexandra BOISRAME, membre du Bureau du Conseil National des Barreaux,
Monsieur Gilles BOXO, membre du Bureau du Conseil National des Barreaux,
Monsieur Serge DEYGAS Bâtonnier de Lyon,
Madame Estellia ARAES, Présidente du SAF, qui nous fait lhonneur de porter les couleurs de la FNUJA
Monsieur le Bâtonnier Farid HAMEL, représentant lABF
Monsieur Cyril JOUVE, Président de lAssociation des Jeunes Magistrats, Cher Cyril, nous avons enfin réussi à organiser ce rendez-vous sur laudience
Monsieur Achile VIANO, Président de lUJA de Lyon
Mesdames, Messieurs les Batonniers et Batonnier élu,
Mesdames, Messieurs les membres du Conseil de lOrdre,
Mesdames, Messieurs les membres du Conseil National des Barreaux,
Mesdames, Messieurs les Présidents dUJA,
Mesdames, Messieurs les Présidents dorganisations syndicales,
Mes Chers Confrères, Chers amis,
Cest avec une émotion non feinte que je prends la parole devant vous, tous réunis dans le même lieu. Cela fait tellement longtemps que nous ne nous sommes pas vus et la perspective de nos travaux me ravit. Je sais que la période est dense, lactualité pressante, pour autant, vous êtes là, et jen suis, au nom de la FNUJA, particulièrement touchée.
Bien sûr, je ne peux que regretter labsence de notre Garde des Sceaux en raison dun agenda très chargé. Il ma prié dadresser aux congressistes ses vux de plein succès. Cest malheureusement la seconde année que le locataire de la place Vendôme ne peut nous honorer de sa présence. Pour éviter quun usage ne se crée à la Chancellerie, je me permets de rappeler simplement que notre Congrès annuel se déroule « normalement » sur le pont de lascension et que louverture solennelle à lieu le jeudi. Le « save the date » est lancé. Je ne doute pas que mon successeur ne prendra pas ombrage de cette « pré-invitation ».
Il est simplement dommage que la chancellerie ne soit pas présente au premier évènement qui rassemble les principaux représentants de notre profession alors que ses projets nous ont particulièrement occupés cette année et que cela est loin dêtre fini.
En revanche, Monsieur le Président du Conseil National des Barreaux, Cher Jérôme, je vous remercie de votre présence ce matin devant les Jeunes avocats. Vous connaissez lattachement des jeunes avocats à linstitution que vous présidez. Vous avez maintenu votre présence parmi nous, malgré les bouleversements de votre agenda cette semaine. Sachez que jy suis particulièrement sensible.
- Lyon
Je suis très heureuse dêtre ici, à Lyon.
Lyon, ville forte de symboles, capitale des Gaules, colline des lumières, capitale de la soie, haut lieu de la gastronomie, fief de Guignol, ville de ballons, quil soit rond ou ovale. Ville à la croisée des chemins, site déchanges depuis lAntiquité et de manifestations, ville foisonnante, Lyon se prêtait naturellement à laccueil dun Congrès de la FNUJA.
Le lieu même dans lequel nous sommes aujourdhui est chargé de symboles puisquau moment de sa construction au milieu du XIXème siècle, le Palais de la Bourse était destiné à réunir la Chambre de Commerce, le Tribunal de Commerce, le Conseil de Prudhommes, la Compagnie des Agents de Change, celles des Courtiers en soie et en Marchandises, un Musée dArt et dIndustrie et des magasins. Concrètement, un lieu de justice et déchanges.
Clin dil cocasse du destin, cest à Lyon que je plaidais pour la première fois. Ce départ en TGV après une mauvaise nuit de peur de ne pas se réveiller pour être à lheure à laudience de 9h devant le Conseil de prudhommes. Ainsi, nétait-il pas naturel que nous parlions de laudience ce matin ? Jen profite pour remercier les intervenants et les débats de grande qualité.
Laudience était aussi le thème de ma toute première intervention en qualité de Présidente de la FNUJA puisque dès le lendemain du Congrès de Marseille jétais entendue par le Groupe de travail du CNB « Avenir de laudience et de la plaidoirie » pour porter la vision des Jeunes avocats. Cela avait été notamment loccasion de relayer nos alertes sur la visio-audience mais aussi de rappeler la nécessaire réflexion en commun entre les différents acteurs de laudience : magistrats, greffiers, avocats.
La boucle est bouclée. Il est temps de souvrir vers autre chose.
- Ouverture
Louverture justement.
Mercredi, une étape supplémentaire était franchie dans le déconfinement. Ce déconfinement nous a permis dorganiser ce congrès (presque) normal. Ouverture plus grande, plus longtemps. Louverture que lon nattendait plus. Au-delà de la reprise de la vie économique dans notre pays, louverture est aussi et avant tout un message politique fort, dans une période où, pour des raisons galvaudées et pernicieuses, certains mal intentionnés tentent de nous monter les uns contre les autres.
A limage de cette assemblée, qui réunit avocats de tous horizons, magistrats, politiques, nous ne devons pas rester seuls, isolés, confis dans nos certitudes, sans aucun regard vers lextérieur. Si nous devons tirer un enseignement de cette année particulière qui vient de sécouler, cest assurément que nous ne devons pas restés confinés.
Alors ouvrons nous vers les autres !
Ouvrons-nous vers les autres acteurs du monde judiciaire et travaillons ensemble pour construire la justice de demain.
Linstitution judiciaire ne sera que plus forte si nous parvenons à travailler ensemble.
Aujourdhui encore dans le cadre de nos travaux, nous laffirmons haut et fort : nous construirons ensemble (avocats, magistrats, greffiers et pouvoirs publics) la justice de demain, dans lintérêt des justiciables.
Les attaques contre linstitution judiciaire doivent être unanimement condamnées.
Lors de son Assemblée Générale du 4 juin dernier, le Conseil National des Barreaux condamnait les tentatives de certains pour faire porter sur linstitution judiciaire les violences constatées au sein de la société française.
La semaine dernière, le Président de la République annonçait des États Généraux de la Justice. Espérons que ces États Généraux ne soient pas un outil de campagne présidentielle mais un réel lieu de débats et déchanges accouchant de propositions concrètes en faveur des acteurs de la justice et des justiciables. Je ne peux également quappeler de mes vux que la justice civile ne soit pas, une fois de plus, mise de côté.
Mais, ne laissons pas le comportement de certains, agissant de manière isolée, fragiliser ce mouvement commun. Sachons, tous au sein de nos professions, porter un regard critique sur celui qui outrepasse ses prérogatives ou méconnait ses règles déontologiques. Nous devons exiger de nos propres pairs le respect de nos règles afin de nourrir le respect mutuel qui nous anime.
Ouvrons-nous vers les acteurs économiques.
Notre pays traverse une crise sanitaire et économique inédite. Les avocats sont à lécoute de leurs clients, ils savent répondre à leurs besoins. Nous sommes les partenaires naturels des entreprises et savons les accompagner dans la création, le développement, la transformation de leur activité.
Comprendre lentreprise nest pas lapanage de certains. Cest laffaire de tous. Les Jeunes avocats montrent depuis des années quils savent apporter des réponses aux besoins des entreprises.
La profession doit poursuivre ses actions pour renforcer la place de lavocat de plein exercice auprès des entreprises pour continuer à répondre à leurs besoins de droit, de sécurité juridique et de confidentialité.
A ce titre, je me dois de saluer le travail incroyable accompli par Thomas Charat pendant ses trois années à la tête de la Commission Droit et Entreprise du CNB, et dont la reconnaissance est tant méritée.
Marion Couffignal a pris sa suite et a déjà su, quelques mois seulement après le début de la mandature, imposer la vision entrepreneuriale des Jeunes avocats.
Ouvrons-nous vers les plus jeunes. Ne leur fermons pas la porte. Soyons à leur écoute.
Eux-aussi traversent une crise grave. Touchés de plein fouet par la précarité avec larrêt brutal de lactivité économique, et par lisolement seuls, derrière leur écran dordinateurs, il est de notre responsabilité de leur tendre la main.
Ils représentent notre futur : futurs confrères, futurs clients, futurs acteurs économiques.
Saluons linitiative du Tribunal Judiciaire, du Barreau de Lyon et des universités lyonnaises qui, ensemble, ont mis en place un parrainage des étudiants.
Comme à leur habitude, nos UJA ne sont pas faire sans rien faire face à ces situations et ont su se rapprocher également des universités et organisations étudiantes pour mettre sur pied de nombreuses actions de soutien.
Sensible à leur situation, la FNUJA a également souhaité agir en organisant une action caritative lors de son Congrès : ainsi, est organisée une grande tombola dont lintégralité des bénéfices seront reversés au Collectif Solidarité Etudiante de Lyon qui vient en aide aux étudiants. Je ne doute pas que vous saurez prendre part à cet élan de solidarité.
Ouvrons-nous vers létranger
Où encore de trop nombreux confrères ne peuvent pas exercer librement leur activité. Nous navons eu de cesse de dénoncer depuis de nombreux mois les atteintes inacceptables aux libertés dont nos confrères sont victimes.
Cette année a été endeuillée par la disparition de Ebru Timtik.
Nasrin Sotoudeh, symbole bien malgré elle de la recrudescence des violences perpétrées à lencontre des avocats est toujours détenue malgré la mobilisation internationale pour sa libération. Si chaque autorisation de sortie temporaire est accueillie avec soulagement, nous ne pouvons nous en contenter. Nous devons rester mobiliser jusquà sa libération définitive.
Encore la semaine dernière, la profession apportait son soutien au Barreau de Beyrouth et à notre confrère Rami Alleik.
Si je ne peux pas citer le nom de nos confrères bien trop nombreux – actuellement menacés ou victimes de mesures arbitraires, je vous demande, pour autant, en signe de la poursuite de notre mobilisation, de bien vouloir respecter une minute de silence.
****
Je tiens à remercier la mobilisation de la Commission internationale de la FNUJA et de sa Présidente Audrey Toutain. Je remercie également celui qui poursuit ses combats, au-delà de son mandat CNB, pour la défense des confrères menacés. Merci Richard Sedillot.
- Défendre la profession
Cette ouverture vers les autres ne doit pas pour autant se faire au sacrifice de nos valeurs et de notre déontologie.
Cette année encore, nous avons dû défendre notre profession contre les atteintes qui lui étaient portées.
Ainsi, nous ne ferons jamais aucun compromis sur notre secret professionnel. Au congrès de Marseille en juillet 2020, nous dénoncions lintensification depuis plusieurs années des atteintes graves et répétées portées au secret professionnel de lavocat.
Défenseuse dun secret professionnel ayant un caractère dordre public afin quil soit général, absolu, et illimité dans le temps, la FNUJA réaffirmait sa ferme opposition au legal privilege et à la possibilité daccorder aux juristes dentreprise une confidentialité de leurs avis, sorte de secret au rabais dont on nous expliquait quil serait le seul moyen de faire face aux difficultés rencontrées par les entreprises françaises et protéger leurs intérêts.
Cest alors que, ressorti dun placard poussiéreux, lavocat salarié en entreprise refaisait apparition dans un avant-projet de texte au début du mois de janvier. Je ne reviendrai pas sur cet article inique de lavant-projet qui proposait la création dune chose hybride entre juriste et avocat, sans pour autant nêtre ni lun ni lautre.
Pour tenter de tempérer les réactions de la profession et peut-être aussi de faire « avaler la pilule » – la chancellerie annonçait quil ne sagissait que dune expérimentation.
Mais nous nétions pas dupes Dès le 16 janvier 2021, la FNUJA exigeait le retrait du texte qui portait atteinte à notre secret professionnel et dénonçait la méthode du gouvernement qui consistait à présenter sans cesse des projets déjà maintes fois refusés par la profession.
Finalement, face au rejet de la profession, la chancellerie a fait marche arrière. Mais restons sur nos gardes Il semblerait que certains sintéressent encore à cette créature.
Aux avocats dapporter dautres réponses aux besoins des entreprises. La profession sest déjà mise en ordre de marche, en proposant des solutions concrètes pour protéger les intérêts économiques et stratégiques des entreprises, qui ne portent pas atteinte au secret professionnel de lavocat. Les jeunes avocats apporteront leur contribution.
Défendre la profession, cest également réfléchir à lavenir de la profession et comment améliorer les conditions dexercice de nos confrères et les adapter aux évolutions de notre métier.
Auditionnés par Messieurs Scotté et Lavenir, de lInspection Générale des Finances, nous avons porté la voix des Jeunes avocats exposant notre position sur le financement des cabinets par des capitaux extérieurs, la pluralité dexercice, les développements interprofessionnels, mais aussi sur les questions de protection sociale.
A ce titre, conscients de limportance pour la profession de mener ses propres réflexions sur la protection sociale, au sortir des grèves contre la réforme des retraites et du Covid, la FNUJA demandait la création dune commission protection sociale au sein du CNB. Cette commission, même si elle est pour linstant ad hoc, a vu le jour sous limpulsion des Jeunes avocats. Nous attendons désormais quelle soit pérennisée, pourquoi pas dans le cadre de la refonte du règlement intérieur du CNB.
Nous avons également fait part au ministère de léconomie de nos propositions sur la transformation numérique de notre profession et avons pu porter la voix des Jeunes avocats devant la Commission des lois du Sénat sur lavenir de la profession.
- Une année militante
Dans le cadre de mon discours de candidature à la Présidence de la FNUJA, je présageais une année militante, rythmée et jalonnée de beaux « combats ». Nous navons pas été déçus
A lautomne, nous nous sommes tenus vent debout contre les excès de la Loi de sécurité globale, en partie censurée par le Conseil constitutionnel, nous avons combattu les dérives de létat durgence et le projet de recours systématique à la visio-audience, refusant à la défense dassister à son procès. Quelques semaines plus tard, nous dénoncions le recours abusif à la video-surveillance ou encore linterdiction faite à nos clients de se rendre dans nos cabinets après 18h.
A lautomne, surtout, nous nous mobilisions pour mener la campagne CNB. Privés de Convention Nationale, de notre campagne « terrain », de nos apéros de campagne et autres moments de partage, loin de se laisser abattre, nous nous sommes réinventés pour partir à la rencontre des confrères avec nos mots dordre #RebondirDefendreConquérir. Je ne pensais pas que ce slogan de campagne donnerait le ton de toute ma présidence
Chaque UJA a fait un travail extraordinaire pour défendre nos valeurs et mener une campagne de proximité en plein confinement. Une nouvelle fois, je vous le dis. Sans vous, nous ne pouvions rien faire, sans vous, nous navions pas de relai. Vous avez fait campagne avec dynamisme et ferveur. Merci !
Jai naturellement également une pensée pour nos 40 candidats, collèges Paris et Province. Je repense à la dream team qui se réunissait deux fois par semaine, à nos débats, à nos rires et vos encouragements Vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte à ce moment, mais votre énergie ma porté tout au long de cette campagne, effaçant tous les doutes perfides que le stress insinue parfois dans votre esprit.
La campagne na pas été simple, les attaques ciblées ont été très nombreuses. La FNUJA était visiblement la « bête » à abattre. Je nai laissé aucune attaque sans réponse. Nous sommes tous partis au front, pour défendre « notre » FNUJA, ses valeurs, peu importe que ce soit un samedi, un soir ou un jour férié. Pas de repos pour rétablir les positions de la FNUJA. Cela a dailleurs incontestablement participé à lesprit de groupe qui nous a uni pendant cette période et a perduré tout le reste de lannée.
Alors, à nos détracteurs, je leur dirai de ne pas se frotter aux Jeunes Avocats, ils sont prêts à rugir !
Cette énergie, cette envie nous venait aussi du travail formidable accompli par les élus FNUJA de la mandature 2018-2020. Votre bilan est beaucoup trop important pour que je le reprenne de manière exhaustive. Aminata, Anne, Anne-Lise, Ange, Marie-Hélène, Sandrine, Matthieu, Thomas, Vincent, Arnaud, Jean-Laurent, sans oublier Camille, Stéphane et Richard. Un grand merci à vous.
Les résultats des élections nont peut être pas été à la hauteur de ce que lon espérait, mais, avec le recul que nous permet ces premiers mois de nouvelle mandature, il nest pas contesté que le sang 9 de la FNUJA travaille sans compter pour porter nos positions et contribuer à la construction de la profession de demain : Alexandra, Marion, Anne-Sophie, Stéphanie, Jean-Baptiste, Pierre, Charles-Edouard, Boris, vous avez déjà su imposer votre « patte ». Je nai aucun doute sur le fait que vous nous porterons haut les couleurs de la FNUJA et saurons faire honneur à lhéritage de nos prédécesseurs.
Nous aurons encore de nombreux combats à mener et notamment, en matière de gouvernance du CNB, alors que la question du « toilettage » de son règlement intérieur revient. La FNUJA attend toujours que les propositions des EGAPA plébiscitées par la profession soient soumises à lassemblée générale. Ne serait-il pas temps, Monsieur le Président, de les mettre à lordre du jour ?
Année militante jusquau bout hier encore nous communiquions pour dénoncer les pratiques de certains bureaux daides juridictionnelles qui refusent loctroi de laide sous couvert de lapplication du décret du 28 décembre 2020.
A lautomne, nous nous sommes tenus vent debout contre les excès de la Loi de sécurité globale, en partie censurée par le Conseil constitutionnel, nous avons combattu les dérives de létat durgence et le projet de recours systématique à la visio-audience, refusant à la défense dassister à son procès. Quelques semaines plus tard, nous dénoncions le recours abusif à la video-surveillance ou encore linterdiction faite à nos clients de se rendre dans nos cabinets après 18h.
A lautomne, surtout, nous nous mobilisions pour mener la campagne CNB. Privés de Convention Nationale, de notre campagne « terrain », de nos apéros de campagne et autres moments de partage, loin de se laisser abattre, nous nous sommes réinventés pour partir à la rencontre des confrères avec nos mots dordre #RebondirDefendreConquérir. Je ne pensais pas que ce slogan de campagne donnerait le ton de toute ma présidence
Chaque UJA a fait un travail extraordinaire pour défendre nos valeurs et mener une campagne de proximité en plein confinement. Une nouvelle fois, je vous le dis. Sans vous, nous ne pouvions rien faire, sans vous, nous navions pas de relai. Vous avez fait campagne avec dynamisme et ferveur. Merci !
Jai naturellement également une pensée pour nos 40 candidats, collèges Paris et Province. Je repense à la dream team qui se réunissait deux fois par semaine, à nos débats, à nos rires et vos encouragements Vous ne vous en êtes peut-être pas rendu compte à ce moment, mais votre énergie ma porté tout au long de cette campagne, effaçant tous les doutes perfides que le stress insinue parfois dans votre esprit.
La campagne na pas été simple, les attaques ciblées ont été très nombreuses. La FNUJA était visiblement la « bête » à abattre. Je nai laissé aucune attaque sans réponse. Nous sommes tous partis au front, pour défendre « notre » FNUJA, ses valeurs, peu importe que ce soit un samedi, un soir ou un jour férié. Pas de repos pour rétablir les positions de la FNUJA. Cela a dailleurs incontestablement participé à lesprit de groupe qui nous a uni pendant cette période et a perduré tout le reste de lannée.
Alors, à nos détracteurs, je leur dirai de ne pas se frotter aux Jeunes Avocats, ils sont prêts à rugir !
Cette énergie, cette envie nous venait aussi du travail formidable accompli par les élus FNUJA de la mandature 2018-2020. Votre bilan est beaucoup trop important pour que je le reprenne de manière exhaustive. Aminata, Anne, Anne-Lise, Ange, Marie-Hélène, Sandrine, Matthieu, Thomas, Vincent, Arnaud, Jean-Laurent, sans oublier Camille, Stéphane et Richard. Un grand merci à vous.
Les résultats des élections nont peut être pas été à la hauteur de ce que lon espérait, mais, avec le recul que nous permet ces premiers mois de nouvelle mandature, il nest pas contesté que le sang 9 de la FNUJA travaille sans compter pour porter nos positions et contribuer à la construction de la profession de demain : Alexandra, Marion, Anne-Sophie, Stéphanie, Jean-Baptiste, Pierre, Charles-Edouard, Boris, vous avez déjà su imposer votre « patte ». Je nai aucun doute sur le fait que vous nous porterons haut les couleurs de la FNUJA et saurons faire honneur à lhéritage de nos prédécesseurs.
Nous aurons encore de nombreux combats à mener et notamment, en matière de gouvernance du CNB, alors que la question du « toilettage » de son règlement intérieur revient. La FNUJA attend toujours que les propositions des EGAPA plébiscitées par la profession soient soumises à lassemblée générale. Ne serait-il pas temps, Monsieur le Président, de les mettre à lordre du jour ?
Année militante jusquau bout hier encore nous communiquions pour dénoncer les pratiques de certains bureaux daides juridictionnelles qui refusent loctroi de laide sous couvert de lapplication du décret du 28 décembre 2020.
- Le projet de loi confiance dans les institutions judiciaires
On mavait dit : « tu verras, après les élections, le plus gros est passé ». Euh Les anciens présidents se seraient trompés (ce qui narrivent jamais, ce sont des anciens présidents).
Cétait sans compter sur les ambitions de la Chancellerie et son avant-projet puis projet de loi confiance dans les institutions judiciaires.
Redonner confiance dans les institutions judiciaires. Nous ne pouvons quadhérer au principe même. Toutefois, ce texte nest pas à la hauteur des ambitions du gouvernement, empilant les propositions sans grande cohérence entre elles. En que dire de lannonce, a posteriori, dÉtats généraux de la Justice ? La méthode est étrange Cette grande concertation naurait-elle pas dû intervenir en amont, pour préparer ce projet de loi ? Ne cherchons pas à comprendre
Certaines dispositions du projet de loi constituent des avancées. En revanche, dautres sont particulièrement critiquables en ce quelles auront pour effet déloigner plus encore les différents acteurs de la Justice de linstitution.
Dans le cadre de son audition par la commission Mazars, la FNUJA a pu faire part de ses nombreuses inquiétudes et alerter sur la création des cours criminelles départementales, sur labsence de garanties suffisantes pour lenregistrement et la diffusion des audiences, mais aussi de ses regrets de ne pas avoir été plus loin dans la réforme de lenquête préliminaire et dans la protection du secret professionnel, uniquement apprécié du point de vue des droits de la défense.
La Commission pénale de la FNUJA sest mobilisée tout au long de lannée pour nous soumettre des analyses et des rapports de grande qualité parfois dans des délais extrêmement courts. Quelle fierté de voir la qualité de nos interventions devant la Commission Mazars, grâce à vos travaux préparatoires. Je crains que vous soyez encore très sollicités la rançon de la gloire, que voulez-vous
Assurément, ce fut une année sous le signe de la justice (ou de linjustice) pénale.
Et que dire, de la grande oubliée de ce projet mais aussi plus généralement des projets de la chancellerie cette année : la justice civile ? Espérons que les États Généraux de la Justice seront loccasion de la remettre dans les débats.
- Une année « extra » ordinaire
Comme vous le savez, il sagit de mon discours de fin de présidence, alors, je vais me permettre de vous partager mon regard sur cette année qui vient de sécouler. Certains trouvent notre mandat dun an très court. Je nai eu que onze mois et pourtant, mon année a été dune intensité hors norme.
Je qualifierai même lannée qui vient de passer d « extra » ordinaire.
Cette année fut dématérialisée, confinée, masquée, testée
Cette année nous a obligés à nous réinventer.
Je pense avoir donné sans compter. Mais vous mavez offert tellement plus Vous, les UJA qui êtes toujours restées mobilisées et navaient jamais délaissé les comités dématérialisés. Si parfois, la fatigue, le stress, la peur me prenaient, votre énergie, votre soutien, vos encouragements mont permis de me dépasser.
Je vous ai toujours dit que jétais à votre service. Je pense avoir respecté mon engagement.
Jai eu à cur de toujours défendre les intérêts de la FNUJA et de porter ses positions, sans aucun compromis. Comme on a pu me le dire, il ny a pas si longtemps, quand je ne suis pas contente, je le dis, je lécris même
Vous êtes une force, vous êtes lavenir. Ne renoncez jamais ! Rugissez !
A année « extra » ordinaire, congrès hors norme.
Le congrès a débuté cette année dès lundi par trois parcours de formation dématérialisée sétalant sur trois jours : installation, droit des mineurs, déontologie. Je remercie tous les intervenants sans qui ces parcours nauraient pas été possibles : Pierre Reine, Jérôme Goutille et Nadine Serre de lANAFAGC pour linstallation, Roland Rodriguez, Lucie Teynié, Vincent Pénard et David Tramier pour le parcours déontologie, et Carine Monzat, Anaïs Fuch, Stéphanie Balespouey, Louise Hubert, Annabel Marie, pour le parcours mineurs.
Un nouveau guide de la collection pénale a également vu le jour : le guide de la comparution immédiate. Quel travail !
Notre Assemblée générale va sétaler sur deux jours pour prendre le temps des échanges, des débats, qui seront peut-être « vifs » sur certains sujets mais surtout prendre le temps de se retrouver et dapprécier ce moment ensemble.
Malgré le contexte sanitaire et les protocoles encore stricts, lUJA de Lyon nous a convaincu dorganiser ce Congrès dans les conditions les plus « habituelles » possibles. LUJA de Lyon a déployé une énergie incroyable pour nous offrir ce moment de partage et de travail tant attendu. Malgré les déconvenues de dernières minutes, vous nous offrez un moment mémorable. Achille, Sandrine, Ludivine, Florian, Sylvaine, Jean-Baptiste, Sandrine, Laura, Mathilde, un grand merci !
Et jai bien évidemment une pensée particulière pour lUJA de Guadeloupe et sa Présidente, Sandra Diviallé, présente parmi nous et qui ont dû renoncer, pour la deuxième année consécutive, à organiser le Congrès de la FNUJA. Une fois encore, les conditions sanitaires ne nous ont pas permis de venir. Je le regrette profondément. Mais nous restons tournés vers vous : une motion sur les difficultés des avocats ultra-marins sera soumise au vote de notre Assemblée générale.
Congrès hors norme par les émotions quil nous fait vivre. Preuve en est, la joie, lexcitation même que nous avons tous exprimé en nous retrouvant. Et ce nest pas fini.
Je pense avoir donné sans compter. Mais vous mavez offert tellement plus Vous, les UJA qui êtes toujours restées mobilisées et navaient jamais délaissé les comités dématérialisés. Si parfois, la fatigue, le stress, la peur me prenaient, votre énergie, votre soutien, vos encouragements mont permis de me dépasser.
Je vous ai toujours dit que jétais à votre service. Je pense avoir respecté mon engagement.
Jai eu à cur de toujours défendre les intérêts de la FNUJA et de porter ses positions, sans aucun compromis. Comme on a pu me le dire, il ny a pas si longtemps, quand je ne suis pas contente, je le dis, je lécris même
Vous êtes une force, vous êtes lavenir. Ne renoncez jamais ! Rugissez !
A année « extra » ordinaire, congrès hors norme.
Le congrès a débuté cette année dès lundi par trois parcours de formation dématérialisée sétalant sur trois jours : installation, droit des mineurs, déontologie. Je remercie tous les intervenants sans qui ces parcours nauraient pas été possibles : Pierre Reine, Jérôme Goutille et Nadine Serre de lANAFAGC pour linstallation, Roland Rodriguez, Lucie Teynié, Vincent Pénard et David Tramier pour le parcours déontologie, et Carine Monzat, Anaïs Fuch, Stéphanie Balespouey, Louise Hubert, Annabel Marie, pour le parcours mineurs.
Un nouveau guide de la collection pénale a également vu le jour : le guide de la comparution immédiate. Quel travail !
Notre Assemblée générale va sétaler sur deux jours pour prendre le temps des échanges, des débats, qui seront peut-être « vifs » sur certains sujets mais surtout prendre le temps de se retrouver et dapprécier ce moment ensemble.
Malgré le contexte sanitaire et les protocoles encore stricts, lUJA de Lyon nous a convaincu dorganiser ce Congrès dans les conditions les plus « habituelles » possibles. LUJA de Lyon a déployé une énergie incroyable pour nous offrir ce moment de partage et de travail tant attendu. Malgré les déconvenues de dernières minutes, vous nous offrez un moment mémorable. Achille, Sandrine, Ludivine, Florian, Sylvaine, Jean-Baptiste, Sandrine, Laura, Mathilde, un grand merci !
Et jai bien évidemment une pensée particulière pour lUJA de Guadeloupe et sa Présidente, Sandra Diviallé, présente parmi nous et qui ont dû renoncer, pour la deuxième année consécutive, à organiser le Congrès de la FNUJA. Une fois encore, les conditions sanitaires ne nous ont pas permis de venir. Je le regrette profondément. Mais nous restons tournés vers vous : une motion sur les difficultés des avocats ultra-marins sera soumise au vote de notre Assemblée générale.
Congrès hors norme par les émotions quil nous fait vivre. Preuve en est, la joie, lexcitation même que nous avons tous exprimé en nous retrouvant. Et ce nest pas fini.
- Epilogue
Mais en parlant de fin, il faut se résigner. En début de discours, je vous parlais douverture. Il est presque temps de refermer ce livre commencé il y a six ans, à mon entrée au bureau de la FNUJA.
Six ans je ne pensais pas que la FNUJA mapporterait autant. Jentrai pour prolonger mon engagement syndical, jen ressors en ayant vécu une expérience humaine incomparable. Des liens forts se sont créés. Voilà que défile dans ma tête ces visages amis.
Je pourrai presque dire un mot pour chacun dentre vous. Vous mexcuserez de limiter mon intervention déjà trop longue.
Bien évidemment, je pense à Matthieu Dulucq, Président lorsque jintégrai le bureau.
A Sandrine Vara, que je rencontrai alors et qui aurait pu, dans une autre vie être mon binôme. Ton départ du bureau na en rien ébranlé notre amitié. Tu moffres avec ton UJA, un cadeau extraordinaire. Tu as tout dune grande.
A Alexandra Boisramé, qui est toujours disponible (surtout quand elle est dans sa voiture). Merci pour ton extrême bienveillance, tes conseils et tes encouragements. Merci aussi pour nos fous rires. Te proposer dêtre tête de liste CNB était une évidence, toi qui a toujours à cur de défendre les positions de la FNUJA.
A Jean-Baptiste Blanc, mon prédécesseur. Notre binôme, ta confiance tout au long de ta présidence mont immanquablement préparé. Oui, nous avions affronté une année compliquée. Javoue que lannée qui vient de passer na pas été mal non plus.
En balayant lassemblée, je croise les regards bienveillants des anciens présidents qui me font le grand plaisir dêtre là. Sachez que je suis très touchée de votre présence.
Merci à mon UJA, présente en nombre aujourdhui. Vous mavez fait lhonneur de maccorder votre confiance pendant plusieurs années pour me permettre de vivre cette expérience incroyable.
Je pense aussi à ceux que jai moins vu pendant ces six ans : à mes amis, à ma famille A mes enfants, qui ont maintes fois considéré que Maman avait beaucoup trop souvent de réunion le samedi matin A celui qui « assure » à la maison, qui a compris mon engagement et ma toujours soutenu. A celui qui de loin est toujours prêt de moi.
A mon cabinet. Leila, comme tu las si bien dit à notre équipe lautre jour : je reviens à partir de lundi ! Sans toi dans les coulisses et notre équipe, je naurai pas pu minvestir comme je lai fait. Merci à vous tous.
Entamons donc lépilogue il est temps de parler de ceux qui mont accompagné et soutenu pendant cette année : les membres de mon bureau.
Mon seul vrai regret dans cette année vous concerne : comme je regrette de ne pas avoir réussi à plus vous voir, autrement que derrière mon écran, lorsque la connexion voulait bien fonctionner. Pour autant, je pense que nous avons réussi à créer un réel esprit déquipe. Et cest déjà beaucoup.
Vous mavez toujours suivi, même lorsque je vous ai fait faire du vélo sur une Ile en Bretagne ou une grande marche dans la neige dans ses Pyrénées catalanes que jaime tant. Votre soutien même à distance – a été très précieux.
Camille : Tu as apporté le soleil du Roussillon au sein du bureau. Tu es solaire. Tu nas pas eu besoin de temps pour prendre tes marques. Tu tes immédiatement investie dans les missions du bureau. Ton énergie, ton enthousiasme, ta pugnacité nous ont été très précieux au cours de cette année. Merci !
Niels : Toi non plus tu nas pas attendu pour timposer au sein du bureau. Tu as immédiatement souhaité apporter ta contribution à la campagne CNB. Cest ton côté « design ». Force de proposition, tu fourmilles didées. Ta fraicheur insulaire a fait du bien au bureau. Merci
Nejma : On mavait dit quand tu es entrée au bureau que tu étais un fort caractère et quil faudrait peut-être te contenir. Alors, oui, tu es une « grande gueule », tu exprimes de manière très cash ton désaccord. Mais je pense que nous avons réussi à nous comprendre et à nous entendre. Il faut juste réussir à percer ta carapace.
Caroline : Tu as dabord été une +1. Mais en réalité, tu es juste le « + » de ce bureau. Tu es une femme de lombre. Tu uvres en silence, sans jamais ramener à toi ce que tu fais. Et pourtant, tu as tellement fait. Élément fédérateur au sein du bureau. Les années passées au bureau ensemble nous ont énormément rapprochées et ta présence à mes côtés, pour cette année supplémentaire, était rassurante, apaisante. Nous quitterons le bureau presque en même temps. Mais je sais que notre amitié perdurera. Alors à très très vite !
Sonia : Quelle année ! Tu es un trésor, ma trésorière. Comparses de CNBF, javais été ravie lorsque tu mannonçais, lannée dernière que tu souhaitais intégrer mon bureau. Tu es un peu le couteau suisse, version hyper speed du bureau de la fédé : trésorière, tu as géré le dossier de la représentativité, référente bureau de la commission p
