La FNUJA, réunie en Congrès à Nantes, du 13 mai au 17 mai 2015,
CONSTATE que le besoin de droit est croissant et que lavocat doit être lacteur naturel et incontournable du marché du droit ;
SINQUIETE du retard pris par la profession pour adapter son offre aux besoins du marché ;
INVITE le CNB à se doter doutils danalyse et de suivi du marché du droit permettant didentifier les besoins par bassin économique et par spécialité et à les mettre à disposition des avocats ;
CONSTATE larrivée de nouveaux intervenants non avocats sur le marché qui captent la clientèle, créent un « dumping » sur les prix qui risque dengendrer une paupérisation et/ou une perte dindépendance des avocats ;
INVITE les avocats à adopter une vision entrepreneuriale et à faire évoluer au plus vite leurs modèles économiques ;
REGRETTE que la formation initiale comme la formation continue ne permettent pas encore aux avocats de disposer doutils effectifs et concrets pour la gestion de leur activité en chef dentreprise ;
ENGAGE la profession à innover et à se moderniser en se dotant des moyens pour faire évoluer ses offres et méthodes de travail pour faire face à la concurrence sur le marché du droit ;
RECOMMANDE :
CONSTATE que le besoin de droit est croissant et que lavocat doit être lacteur naturel et incontournable du marché du droit ;
SINQUIETE du retard pris par la profession pour adapter son offre aux besoins du marché ;
INVITE le CNB à se doter doutils danalyse et de suivi du marché du droit permettant didentifier les besoins par bassin économique et par spécialité et à les mettre à disposition des avocats ;
CONSTATE larrivée de nouveaux intervenants non avocats sur le marché qui captent la clientèle, créent un « dumping » sur les prix qui risque dengendrer une paupérisation et/ou une perte dindépendance des avocats ;
INVITE les avocats à adopter une vision entrepreneuriale et à faire évoluer au plus vite leurs modèles économiques ;
REGRETTE que la formation initiale comme la formation continue ne permettent pas encore aux avocats de disposer doutils effectifs et concrets pour la gestion de leur activité en chef dentreprise ;
ENGAGE la profession à innover et à se moderniser en se dotant des moyens pour faire évoluer ses offres et méthodes de travail pour faire face à la concurrence sur le marché du droit ;
RECOMMANDE :
- Une plus grande spécialisation des avocats,
- Des regroupements formels ou informels de confrères pour construire des offres pluridisciplinaires et offrir des services polyvalents aux clients ;
- Une réflexion sur les modèles économiques, leur seuil de rentabilité, lutilisation des ressources et la mutualisation des moyens et des savoirs ;
- Un travail sur le positionnement de chaque cabinet et sa mise en perspective avec le marché et son évolution prévisible ;
- Une « processualisation » et/ou une délégation des tâches à faible valeur ajoutée ;
- Un travail sur les offres, le marché et le « juste prix » pour accroitre la compétitivité et lattractivité des services proposés ;
- Une implication individuelle de tous dans la visibilité de la profession à légard du public.
INVITE la profession à lever tous les freins à la circulation des dossiers et notamment à permettre le partage dhonoraires entre avocats pour la construction doffres communes et les échanges entre confrères ;
INVITE les avocats, et en particulier les jeunes avocats, à souvrir à la conquête et à la reconquête de marchés en créant des modèles innovants dexercice dans le respect de nos principes déontologiques.
